Dans le cadre de son projet de reconstruction d’une station-service endommagée lors des émeutes de mai 2024, un opérateur pétrolier a récemment fait le choix d’importer une structure modulaire depuis la Chine. Cette décision envoie un signal particulièrement préoccupant aux entreprises du BTP calédonien, déjà gravement fragilisées.
Dans un contexte aussi critique pour l’économie locale, il n’est pas acceptable que des solutions importées se substituent au savoir-faire calédonien. Les entreprises du secteur disposent des compétences, de l’expertise et de la réactivité nécessaires pour répondre aux besoins de reconstruction de la Nouvelle-Calédonie.
La construction modulaire importée ne doit en aucun cas devenir une solution de référence. Ce serait un contresens économique et social.
Les acteurs majeurs, comme les pétroliers, doivent être exemplaires et soutenir la relance économique.
